Le français dans l’ADN du Canada : une valeur fondamentale

Le français est enraciné dans l’histoire du Canada depuis des siècles. Des pêcheurs bretons présents à Terre-Neuve dès 1504 à la fondation de l’Acadie et de Québec cent ans plus tard, aux établissements français en Ontario et dans l’Ouest aux XIXe et XXe siècles, les francophones ont contribué à l’essor de ce pays et ils continuent à le faire.

Aujourd’hui, plus de 10 millions
de Canadiens et de Canadiennes
parlent le français,
de Halifax en Nouvelle-Écosse
à Whitehorse au Yukon.

Sondage après sondage, une majorité des Canadiens et des Canadiennes réitèrent qu’ils sont fiers de vivre dans un pays avec deux langues officielles. C’est un facteur d’unité pour le Canada.

Au fil des ans, les langues officielles ont contribué à ce que la diversité et la différence constituent des forces et non des faiblesses. Ceci a favorisé une plus grande ouverture à l’égard des autres cultures. La francophonie canadienne, tout comme population anglophone majoritaire, revêt un caractère national et elle est diversifiée.

Or, la légitimité du français comme langue officielle est remise en question dans diverses régions du pays au cours des derniers mois. Il est donc essentiel que le gouvernement fédéral envoie un signal fort en donnant un nouvel élan à la dualité linguistique canadienne et en réaffirmant le rôle fondamental qu’elles jouent dans l’identité canadienne d’aujourd’hui et de demain. D’autre part, remettre en question la dualité linguistique canadienne et les droits qui y sont rattachés ouvre la porte à la remise en question d’autres valeurs fondamentales de notre pays.